Démocratie : peau de chagrin, Restriction de l’information et pression sur les opposants – bulletin d’information n4

Après son cuisant échec sur le déplacement de la médiathèque, la majorité municipale, malgré ses promesses électorales, s’est abstenue de présenter ses divers projets à la population et de lui demander son avis. Nous en donnons plusieurs exemples manifestes dans ce bulletin. Moins connues du grand-public sont les mesures discriminatoires prises au fil des mois au sujet des conseils municipaux.

Le maire a déplacé les séances du conseil municipal de la grande salle de Maurin des Maures vers l’espace exigu de la Bastide Pisan où l’agencement des tables pour les élus ne laisse qu’un étroit passage pour une vingtaine de sièges à disposition du public.

Chacun garde en mémoire le conseil municipal du 15 décembre 2016 où le maire avait fait occuper tous les sièges par des membres de son parti extérieurs à la commune, obligeant deux cents Cogolinois présents à rester debout à l’extérieur. Un bel exemple de démocratie !

C’est que Monsieur Lansade admet difficilement la contestation et que son attitude ou celle de ses adjoints soient mises à jour. Ainsi, les conseils étaient filmés pour être disponibles sur le site de la mairie. Puis, changement, dû sans doute aux enregistrements parfois cruels pour le maire : les séances seraient filmées mais plus mises en ligne.
C’était encore trop, car des élus de l’opposition y avaient toujours accès. Désormais, il n’y aura plus de copie image.

Il s’agit là d’une nouvelle restriction de l’information, déjà nettement insuffisante auparavant.
L’expression des conseillers d’opposition est aussi rudement diminuée, puisqu’ils doivent désormais présenter leurs questions écrites, limitées en nombre, au moins une semaine avant la séance du conseil.

Petit à petit, derrière ses airs d’ouverture joués en début de mandat, monsieur Lansade poursuit son opération de musellement de tout opposant et de restriction de l’accès à l’information des élus et du public. En pleine séance du conseil, il ordonne à ses policiers de retirer le micro à un opposant, une autre fois d’expulser manu militari de la salle un riverain opposé au projet de lotissement de notre Dame des Anges en l’accusant d’être ivre…

Adepte des décisions autoritaires prises dans le secret d’un cabinet de quelques amis, monsieur Lansade fait reculer chaque jour un peu plus la démocratie locale.

Si vous souhaitez donner votre avis sur notre association, n’hésitez pas à remplir le questionnaire suivant : http://www.placepubliquecogolin.fr/article/en-quelques-clics-repondez-au-questionnaire.html

Retour sur la présentation des vœux de Place Publique

Nous avons le plaisir de vous adresser l’article de Var Matin rendant compte de notre dernière rencontre au cours de laquelle nous avons partagé les vœux et la galette des rois  de Place Publique. Une centaine de personnes s’est serrée bien au chaud dans la salle de la Bastide Pisan pour échanger sur les dossiers cogolinois d’actualité. Après un rappel des vœux exaucés en 2017 grâce aux actions menées par notre collectif (retour à la gratuité des salles municipales, abandon de la transformation du musée Sellier en hôtel privé, fermeture d’un chapiteau accueillant du public en zone inondable rouge, demande d’étude d’impact pour le projet immobilier du Yotel…), nous avons exprimé nos vœux pour 2018 : réouverture au public de la demeure-musée Sellier, abandon du projet immobilier sur le terrain de Notre Dame des Anges, annulation du marché de commercialisation des Places du Port des Marines, annulation des permis de construire sur le terrain du Yotel…

Place Publique s’est engagée à tout faire pour qu’ils se réalisent, notamment à travers les différents recours et plaintes engagés devant les tribunaux dont les cout élevés nécessitent le soutien  des 185 adhérents et centaines de sympathisants de notre collectif citoyen.

Nous avons également présenté la toute nouvelle chaine de télévision que vous pouvez consulter sur

https://youtube.com/watch?v=zsLrdiegOL0   (n’hésitez pas à “liker” et à nous envoyer vos propres reportages vidéo).

Nous avons  tracé les perspectives d’avenir de notre collectif à travers l’enquête/questionnaire lancée auprès de l’ensemble des cogolinois  auquel nous vous invitons à répondre soit en utilisant le formulaire joint soit en cliquant sur le lien ci-dessous

http://www.placepubliquecogolin.fr/article/en-quelques-clics-repondez-au-questionnaire.html

Enfin, comme la trentaine de nouveaux adhérents qui nous ont rejoints à cette occasion, nous invitons celles et ceux qui ne l’ont pas encore fait à adhérer à notre association pour donner encore plus de forces à nos actions en faveur d’un retour à la sérénité, au dialogue et à la transparence dans la conduite des affaires municipales.

Nous vous assurons de notre sincère engagement citoyen.

Article de Var-Matin visible via ce lien :
http://www.varmatin.com/faits-de-societe/a-cogolin-le-collectif-citoyen-place-publique-a-lance-sa-chaine-youtube-204860

Les mécomptes de Marc-Etienne Lansade – bulletin d’information n4

Un maire qui ne sait pas à quoi vont servir les 5 millions d’emprunt qu’il a décidé de réaliser, ça c’était à l’occasion de la présentation du budget primitif 2015.

Le même qui est obligé d’annuler 5,4 millions d’euros d’investissement faute des crédits nécessaires, c’était lors du vote du compte administratif 2016.

Et c’est toujours lui qui n’a pas hésité à inscrire 7 millions d’euros de recettes de ventes immobilières totalement incertaines pour équilibrer un budget 2017 qu’il a lui-même mis en grande difficulté. Ce qui ne l’a pas empêché de diminuer imprudemment les taux des impôts locaux à la veille des dernières élections présidentielles.

En effet, au nom d’une politique sécuritaire non évaluée, il a recruté des policiers à tour de bras augmentant les dépenses de personnel de plus de 2 millions d’euros par an.

Il a décidé de mettre des caméras de vidéos surveillance partout sans en connaitre l’efficacité réelle pour un coût d’investissement de l’ordre du million d’euros et de fonctionnement de plusieurs centaines de milliers d’euros par an.

Il a fait exploser les dépenses d’animation d’autres centaines de milliers d’euros par an…

Et pendant que les investissements nouveaux peinent à voir le jour, l’endettement de la commune a augmenté de 2,3 millions d’euros.

Il faut rajouter à ce tableau déjà inquiétant les 80 000 € perdus du plan de circulation, les 350 000 euros de travaux inutiles de la place des boules, les 300 à 400 000 € de subventions non demandées pour la construction de la maison médicale, les 40 000 € de recettes annuelles en moins du loyer de la mission locale priée de déménager, les 20 000 € perdus du loyer versé par Syndicat des Eaux, les 47 000 € de palmiers plantés sur la plage, les 300 000 € de travaux de réhabilitation du restaurant de plage incendié, les 12 000 € de loyers annuels que cette même locataire ne verse plus à la commune…

Nous laissons au lecteur le soin de sortir sa calculette pour faire le total des sommes colossales elles aussi parties en fumée !

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Le marché de commercialisation des places de port attribué pour 6 millions d’euros à un grossiste en vêtements – bulletin d’information n4

Il aura probablement échappé à la grande majorité de la population qui n’a aucun yacht amarré aux Marines de Cogolin que la reprise anticipée de la gestion du port, annoncée à grands fracas de millions sonnants et trébuchants dans les coffres de la commune, a donné lieu à un appel d’offre pour la commercialisation des places de bateaux.

Passons sur les formalités légales de publicité qui ont joyeusement confondu ce qui relève de la mairie et ce qui correspond à la régie créée pour gérer le port.

Mais remarquons que les conditions de sélection donnaient un poids plus important à la rapidité de mise en place de la vente qu’à la compétence des entreprises candidates et au prix qu’elles proposaient.

Trois candidats ont remis leurs offres et c’est une entreprise de Sainte-Maxime qui a remporté le contrat pour une somme de 6 millions d »euros.

Place Publique a fait des recherches et a déjà communiqué ses résultats dans la presse : l’entreprise en question est une société unipersonnelle qui, juste quelques semaines avant l’appel d’offre avait un capital social dérisoire et était spécialisée dans la vente en gros de vêtements.

Bon c’est vrai, elle a changé opportunément ses statuts en juin 2017, pendant la période de consultation du marché.

Et, comme dans le cas de bien d’autres sociétés choisies à Cogolin, la direction de l’entreprise a changé de mains quelques jours après l’attribution du marché.

Finalement, la commune ou la régie, on ne sait plus trop, a choisi cette société qui n’avait aucune expérience ni compétence dans le domaine des ports, qui était la plus chère et proposait le moins de moyens. On comprend que son concurrent qui avait l’expérience, les compétences, les moyens et qui en plus était moins cher, ait déposé une plainte, ce que Place Publique a également fait.

Quant à la rapidité d’exécution de la commercialisation, elle a commencé dans un désordre que les propriétaires de bateaux ont vécu avec effarement.
Désordre tel que les opérations ont dû être suspendues trois semaines durant avant que les grossistes en vêtements puissent y voir un peu plus clair dans la pagaille d’une activité dont ils n’ont pas la moindre expérience. Mais, on l’a compris, il s’agissait là d’une occasion très fructueuse.

http://www.varmatin.com/vie-locale/port-des-marines-le-grand-chambardement-160081
http://www.varmatin.com/politique/m-e-lansade-les-marines-de-cogolin-rapporteront-2-millions-deuros-par-an-163155
http://www.varmatin.com/vie-locale/les-questions-que-pose-lattribution-de-la-vente-des-places-du-port-par-la-ville-de-cogolin-a-la-societe-yin-et-yang-177251
http://www.varmatin.com/justice/places-de-port-a-cogolin-une-plainte-penale-pour-favoritisme-deposee-190155

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Non aux permis de détruire le terrain boisé du Yotel – bulletin d’information n4

On comprend mieux pourquoi Marc Etienne Lansade a décidé de donner le nom de l’Hippodrome au terrain du Yotel. Il est devenu son terrain de jeu favori sur lequel il fait briller ses talents de parieur.

Le premier d’entre eux est celui du bluff. Il claironne qu’il va transformer cette pierre brute en diamant, que la commune restera l’aménageur, que les choix d’aménagement se feront dans le cadre d’une large concertation avec la population, que le projet sera un modèle d’éco quartier, que le terrain n’a jamais subi d’inondation…

Mais pendant qu’il amuse la galerie, il avance méthodiquement ses pions dans l’opacité la plus totale, sans informer son conseil municipal, sans se concerter avec les Cogolinois, jusqu’à ce conseil municipal honteux du 15 décembre 2016 où il décide autoritairement de vendre à la découpe plus de 10 hectares du terrain à un promoteur privé pour y construire 60 000 m 2 de surface de plancher.
En réalité, monsieur Lansade fait l’exact contraire de ce qu’il dit ! Car son deuxième talent est celui de la manipulation. Pressé de rentrer l’argent de la vente dont il a besoin pour équilibrer son budget, il n’hésite pas à réduire les surfaces vendues et à découper le projet en morceaux pour essayer de le faire échapper à une lourde étude d’impact. Il n’a pas réussi à éviter cette dernière, mais est tout de même parvenu à esquiver une enquête publique qui eût été la moindre des choses pour un programme immobilier de cette ampleur.

Il affiche enfin un culot à toute épreuve en accordant les permis de construire, faisant fi non seulement des observations des particuliers, mais aussi de celles des services de L’État qui considèrent que le projet est en contradiction avec la loi littoral, qu’il n’appréhende pas ses impacts réels sur l’environnement et les transports dans le fond du golfe, qu’il ne prend pas la mesure suffisante des risques liés aux inondations…

Nous devons tout faire pour empêcher ce projet immobilier démesuré de détruire le dernier espace boisé de qualité de ce bout de littoral. Cela ne veut pas dire que ce terrain communal ne puisse pas faire l’objet d’une mise en valeur économique. Mais celle-ci doit s’étudier dans le respect des équilibres environnementaux et sociaux, et surtout dans le cadre d’une réelle concertation avec les Cogolinois qui sont propriétaires de ce bien si précieux.

http://www.varmatin.com/vie-locale/nouveau-recours-contre-la-vente-du-terrain-du-yotel-a-cogolin-153267
http://www.varmatin.com/politique/projet-immobilier-du-yotel-a-cogolin-letude-dimpact-jugee-insuffisante-par-les-services-de-letat-180764
http://www.varmatin.com/vie-locale/pourquoi-place-publique-appelle-a-dire-non-au-betonnage-du-yotel-a-cogolin-185941
http://www.varmatin.com/vie-locale/projet-immobilier-denvergure-a-cogolin-limpact-sur-le-trafic-neglige-188171
http://www.varmatin.com/vie-locale/les-associations-font-front-commun-contre-le-betonnage-du-yotel-a-cogolin-198973

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UNE BANDE (LITTORALE) ORGANISEE – bulletin d’information n4

A peine débarqué de Levallois Perret en août 2014, le nouveau conseiller spécial en urbanisme de monsieur Lansade s’est immédiatement mis à l’ouvrage. Il est vrai qu’il a la pleine confiance du maire, venu lui aussi tout droit de Levallois, et qui lui a demandé de le rejoindre « pour faire du pognon », selon ses propres termes.

Système opaque et circuit fermé

Premier acte de notre tandem, l’attribution du bail du village de vacances du Yotel à une société non encore créée, « Marina Paradise » (SEMP), présidée par un certain monsieur Goldberger qui dirige une autre société rue Malassis dans le 15e  arrondissement de Paris. Place Publique s’étonne alors du fait que la société choisie n’existe pas et qu’elle dispose de très faibles moyens, un seul salarié et un capital de 5 000 €, mal proportionnés au montant du loyer de 600 000 € pour trois ans. Qu’à cela ne tienne, à l’insu du conseil municipal, SEMP sous-loue le bail à un professionnel du tourisme, et s’offre ainsi « l’occasion de percevoir une marge en contradiction avec les intérêts de la commune », selon les observations de la Chambre Régionale des Comptes.

Les mariés du lot 2

L’acte 2 est celui de l’attribution du contrat de bail du restaurant du lot de plage n° 2 à madame Guillemard à l’issue d’une procédure de mise en concurrence pipée entre trois candidats de connivence. D’abord la société Fagoma, dont la candidature a été très tôt écartée pour des raisons obscures, mais dont le restaurant « Bocca Luppo » situé aux Marines de Cogolin, est racheté peu de temps après par la société « Marina Paradise » de monsieur Goldberger. Le troisième candidat, monsieur Forouzandeh, est président de la société l’Epi Club dont madame Guillemard est la directrice et sous l’égide de laquelle ils exploitent ensemble un restaurant de plage à Ramatuelle, régulièrement fréquenté par monsieur Lansade, son conseiller et ses amis.
Pas pour très longtemps, puisque la propriétaire des lieux les a rapidement expulsés faute du paiement de leurs loyers.

Le restaurant de la plage de Cogolin, rebaptisé « l’Hippy Chic », fut donc pour Mme Guillemard et M. Forouzandeh un lot (n° 2) de consolation et un beau cadeau de leur mariage célébré par M. Lansade lui-même.

De la rue Malassis à Cogolin Plage

Plus intrigant, nos deux tourtereaux exploitent un restaurant nommé « La Bonne Chaise » situé lui aussi rue Malassis dans le 15 ième arrondissement de Paris. Et mieux encore, la société l’Epi Club a son siège dans la rue de la Saïda qui se trouve à deux pas de la rue Malassis.
Il faut vraiment une bonne chaise pour ne pas en tomber le cul par terre !
Pendant ce temps les affaires entre amis continuent.
Monsieur Forouzandeh est nommé directeur de la cafétéria et du bar du village de vacances Marina Paradise de Monsieur Goldberger.

Fêtes entre amis

Cela s’arrose à l’occasion de fêtes nocturnes dans les différents établissements conquis, dont le restaurant de plage « l’Hippy Chic », jusqu’à cette nuit d’aout 2016 où il est détruit par un incendie dont l’origine reste mystérieuse.
Las ! Madame Guillemard n’était pas assurée, contrairement à ses obligations contractuelles, ce qui aurait dû entraîner une résiliation du bail. Au lieu de cela, M Lansade décide de faire prendre en charge tous les travaux de démolition et de réhabilitation par la commune, du moins son assurance , affirme-t-il.
Et alors que Mme Guillemard ne remet plus aucun rapport d’activités et ne paye plus ses redevances à la commune, le maire fait voter par le dernier conseil municipal une rallonge budgétaire de 300 000 € pour les travaux de reconstruction du restaurant.

Retour à la case copains

Mais ce n’est pas tout. Décidé lui aussi autoritairement et en toute opacité, le projet immobilier du terrain du Yotel peine à voir le jour et le bail de la société Marina Paradise de monsieur Goldberger arrive à son terme. Qu’à cela ne tienne, le maire octroie une nouvelle occupation des lieux soit disant précaire, en réalité un bail commercial de trois ans, à une société Var Gestion encore une fois non créée et dont le dirigeant est l’incontournable monsieur Goldberger.

En consultant Internet on découvre qu’une des relations proches de ce monsieur est le dirigeant de la société qui devait transformer en hôtel privé le musée Sellier que le maire avait brutalement fermé, déclassé et vidé de ses collections.

Si l’on rajoute à ce tableau la vente de l’ancienne maison de retraite à des promoteurs privés de Levallois Perret, l’attribution du marché de commercialisation des places de port de 6 millions d’euros à une toute petite société n’ayant aucune expérience dans ce domaine (Voir l’article du 02 Février sur ce sujet)… on voit se dessiner les contours d’un réseau de relations proches à qui le maire attribue d’importants contrats communaux sans réelle mise en concurrence.

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Oui à la maison de santé, mais pas à n’importe quel prix ! – bulletin d’information n4

Qui se plaindrait de l’installation d’une maison de santé à Cogolin ? Place Publique moins que personne. Nous l’avons dit dès que le projet a été annoncé : l’emplacement n’est pas bien choisi. L’étroitesse de la superficie au sol nécessite un immeuble plus haut que l’ensemble des maisons alentour et le passage du Rialet une technique particulière de fondations.

Résultat : pas de places de parking suffisantes (11) pour les quelques 120 personnes (personnel médical, patients et accompagnants) que la mairie elle-même estime pouvoir accueillir aux heures d’affluence. Monsieur le Maire, lors d’un récent conseil municipal, l’a d’ailleurs confirmé : il aurait probablement fallu trouver un autre lieu. Confession tardive puisque les travaux sont bien avancés. On pourrait aussi déplorer que, sur tous les futurs propriétaires ou locataires, un seul spécialiste viendra de l’extérieur pour étoffer l’offre médicale de Cogolin. Pour tous les autres, il ne s’agit que d’une relocalisation de cabinets existants sur la commune.

Quant au côté financier, rappelons que ces projets obtiennent sans majeure difficulté de substantielles subventions des organismes compétents et des instances territoriales ; mais, dans le but d’avoir les mains libres, notre maire, toujours bon gestionnaire des deniers publics, a décidé de n’en demander aucune !

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Parking souterrain, plan de circulation et feux tricolores abandonnés – bulletin d’information n4

Dans la série des nombreux projets abandonnés en rase campagne déjà évoqués, il nous parait utile de revenir sur le plan de circulation et de stationnement imaginé par Marc Etienne Lansade autour d’un parking semi-enterré sous la place de la République. Il illustre parfaitement sa méthode autoritaire et précipitée qui consiste à engager la commune dans des projets lourds, sans effectuer les les études technico-financières préalables nécessaires, en l’absence de toute concertation et d’ information de son conseil municipal.
Avec des conséquences désastreuses pour les finances de la commune.

Pour cautionner son idée de créer ce monstre difforme au cœur de la ville, il commande une étude de plan de circulation organisé autour de ce parking et présentée au public en mars 2016. Mais très vite il abandonne son projet de parking infaisable, ce qui rend le plan de circulation totalement caduque, lui qui aura pourtant coûté 30 000 € au contribuable cogolinois.

De ce projet mort-né de circulation, seuls ont survécu les feux tricolores à l’angle de la poste installés à grand frais – 52 000 € – par une entreprise de… Levallois Perret. Mais dès le premier jour de leur mise en service, ils ont provoqué des embouteillages monstres et quelques personnes ont failli se faire écraser en traversant le passage piétonnier de la poste. Il fallut stopper immédiatement leur fonctionnement et depuis ils clignotent désespérément sans régler le grand désordre de ce carrefour improbable.

82 000 €, c’est la somme qu’il en a coûté aux contribuables cogolinois pour cette opération aussi inutile qu’improvisée et décidée par le maire de plus en plus monarchique de Cogolin. Mais les sommes d’argent ainsi jetées par les fenêtres sont beaucoup plus importantes, comme le montre notre article intitulé « les mécomptes de Marc Etienne Lansade ».

http://www.varmatin.com/vie-locale/cogolin-va-avoir-ses-premiers-feux-tricolores-en-centre-ville-176292
http://www.varmatin.com/vie-locale/installation-de-nouveaux-feux-tricolores-a-cogolin-186512
http://www.varmatin.com/vie-locale/les-feux-tricolores-de-cogolin-mis-en-service-et-ca-se-ressent-187724
http://www.varmatin.com/vie-locale/pourquoi-les-feux-tricolores-de-cogolin-sont-deja-a-larret-188017
http://www.varmatin.com/vie-locale/lavenir-des-nouveaux-feux-tricolores-de-cogolin-en-suspens-apres-une-sacree-pagaille-188951
http://www.varmatin.com/vie-locale/les-feux-tricolores-de-cogolin-seront-remis-en-service-fin-janvier-198197

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Notre-Dame des Anges : Rien n’arrête la fièvre bétonnière – bulletin d’information n4

Quiconque regarde une vue aérienne de la ville verra une large zone boisée entre le chemin de Radasse et l’avenue Saint-Maur. Mais qui se place sur l’une ou l’autre de ces artères constatera une pente brutale, l’une des raisons pour lesquelles cette parcelle n’a pas, jusqu’à présent, subi l’assaut de l’urbanisation.

Qu’importent les arbres et la pente, Monsieur Lansade, comme à son habitude, a trouvé un promoteur pour y faire fleurir le béton. Qu’importe aussi la présence avérée de tortues d’Hermann, espèce protégée, et qu’importe que le terrain ait été jadis une mine dont il est probable qu’il reste des galeries souterraines. Qu’importe que l’entreprise immobilière choisie ait entre-temps changé de propriétaire et de siège social, encore une constance dans les manoeuvres urbanistiques de la mairie.

Les carapaces de tortues décédées lors d’un débroussaillage énergique ne pourront pas témoigner pour la défense des espèces protégées. Elles écaillent sérieusement le vernis écologique dont le maire entoure depuis peu ses projets : éco-quartier, ZAP…

La quantité et l’extension de galeries de mines restent à déterminer, mais nul doute que Monsieur Lansade proclamera qu’elles ont été creusées nuitamment par des riverains mécontents.

http://www.varmatin.com/vie-locale/letat-autorise-le-defrichement-de-notre-dames-des-anges-a-cogolin-163635
http://www.varmatin.com/vie-locale/notre-dame-des-anges-le-chantier-arrete-la-mairie-denonce-une-fumisterie-172121
http://www.varmatin.com/vie-locale/notre-dame-des-anges-imbroglio-entre-la-mairie-et-la-gendarmerie-autour-de-la-presence-de-tortues-172739
http://www.varmatin.com/vie-locale/notre-dame-des-anges-brigitte-bardot-a-la-rescousse-des-tortues-varoises-menacees-par-le-chantier-172746
http://www.varmatin.com/vie-locale/des-tortues-dhermann-mortes-constatees-sur-le-terrain-notre-dame-des-anges-a-cogolin-185946

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Transfert du Lidl, déplacement de l’école Chabaud… – bulletin d’information n4

*Erratum, Le déménagement n’aura finalement pas lieu, la sous-préfecture contestant la modification du PLU, voir article de Var-Matin*

La sortie de Cogolin vers la départementale 98 depuis l’Avenue du Colombier pose certes un problème qu’il faudra résoudre tôt ou tard. La solution de la mairie a été présentée comme une aubaine pour les finances municipales avec l’accord de la société Lidl de financer une grande partie des travaux pour y installer un rond-point. Ce qu’omet de souligner Monsieur Lansade est que ce financement privé sera compensé par des allégements fiscaux à venir, ce qui signifie, au bout du compte, que c’est bien la commune qui paiera pour le rond-point.

Mais, plus grave encore, est le choix de l’emplacement. D’une part, ce supermarché installé aujourd’hui à la sortie vers Grimaud est fréquenté par bon nombre de familles du voisinage immédiat qui y viennent à pied (son déplacement à l’autre bout de la ville nuira bien sûr à ces personnes) et d’autre part, le nouvel emplacement de l’autre côté de la départementale, dans une zone très peu construite, est une extension des limites urbaines de la commune. Laquelle ouvrira le secteur à la création d’autres bâtiments et habitations. Au lieu de rendre cette sortie plus sécurisée, l’augmentation considérable du trafic routier pour accéder au parking du futur supermarché va rendre cette zone plus dangereuse encore qu’elle ne l’est aujourd’hui.

Enfin, l’installation du Lidl dans un secteur périphérique déjà largement pourvue en grandes surfaces commerciales va accélérer le processus de dévitalisation du centre ville.

Dans ce dossier comme bien d’autres, les décisions sont prises sans consultation et sans réflexion d’ensemble. Le rond-point plaira sans aucun doute à beaucoup mais les raisons de ce déménagement répondent en fait à un autre vaste projet du maire et son conseiller: vider le vaste quadrilatère qui part de l’ancienne maison Peirin jusqu’au terrain actuel du Lidl, sur lequel on veut déplacer l’école Chabaud, pour le livrer à l’appétit des promoteurs immobiliers, dont certains déjà connus de Levallois Perret.

Place Publique fera tout ce qui est possible pour mettre un coup d’arrêt à la frénésie immobilière du duo qui dirige la mairie. Nous espérons que les services de l’Etat en feront autant.

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