A grand renfort de publicité dans la gazette municipale, monsieur Lansade a annoncé l’organisation d’une consultation « populaire » sur les 4 projets « choisis » par la commission d’évaluation sur les contributions déposées dans les urnes en novembre 2017.
Monsieur le maire propose (impose) les conditions suivantes :
– période du mardi 2 au mercredi 17 janvier 2018 : pour les familles profitant des vacances scolaires qui se terminent le dimanche 7, ces dates ne leur laisseront que quelques jours.
– un seul lieu de vote : la mairie (Rappelons que, pour les élections officielles, la ville compte 7 bureaux de vote dans des lieux différents).
– durant les horaires habituels d’ouverture de la mairie : du lundi au jeudi : 8h30 – 17h en continu,vendredi :8h30 – 15h30 en continu : si vous travaillez toute la semaine, pas de possibilité de voter ni le soir en sortant de votre travail, ni le samedi, ni le dimanche.
– avec votre carte d’identité et inscrit sur les listes électorales de la ville
soit :
– interdit aux habitants des communes voisines
– interdit aux Cogolinois de souche qui n’habitent plus la ville
– interdit aux Cogolinois de cœur qui ont une résidence secondaire à Cogolin
– interdit aux Cogolinois résidents mais non enregistrés sur les listes électorales
– interdit aux Cogolinois mineurs de moins de 18 ans
– interdit aux personnes qui ne peuvent se déplacer facilement
– interdit aux Cogolinois temporairement hors de la commune durant la période de vote (pas de vote électronique, pas de procuration)Une seule consultation populaire a eu lieu en trois ans de mandat, celle concernant le transfert de la médiathèque. Proposée par vote sur internet. Pourquoi monsieur le Maire impose-t-il, cette fois, des conditions si draconiennes ?
Tout semble fait pour que le projet n’aboutisse pas… au point que l’on peut se demander si un plan « B » municipal n’a pas déjà les préférences du décideur ?
Dernières nouvelles : le bureau de vote unique sera ouvert en nocturne le jeudi 11 jusqu’à 20 heures et le vendredi jusqu’à 17h.
Vous n’aurez droit ni à la petite enveloppe, ni à l’isoloir mais qui a dit en plus que votre vote serait secret ?
Que ceux qui remplissent toutes les conditions, aillent tout de même voter : il en va du devenir de notre Maison Sellier !
Sans tenir compte des observations du public et des services de l’état, le Maire de Cogolin vient de prendre la lourde responsabilité d’accorder les 4 premiers permis de construire de 35 000 m2 de plancher sur le terrain du Yotel, ouvrant la voie à la construction d’une deuxième tranche de la même importance.
Il est encore temps d’agir pour empêcher cette bétonisation outrancière du dernier espace boisé de qualité du fond du golfe. Pour cela Place Publique a décidé d’unir ses forces avec les associations Sauvons le Yotel et Cogolin Avenir en organisant une réunion publique commune qui se tiendra le
MERCREDI 10 JANVIER 2018 à 18 H 30 à la Mairie annexe de Cogolin Plage
Nous vous invitons à venir débattre ensemble des conséquences dangereuses d’un tel projet ainsi que de l’avenir de ce précieux patrimoine communal dans une approche participative et concertée.
Pour celles et ceux qui souhaitent covoiturer pour s’y rendre, un regroupement est prévu à 18H00 sur le parking du centre commercial Leclerc, près du skatepark.
Place Publique a le plaisir de vous adresser, en pièce jointe, ses vœux les meilleurs pour 2018.
Cependant l’actualité nous oblige à penser déjà à demain puisque le vote concernant le devenir de la Maison Sellier est ouvert depuis hier et ce jusqu’au 17 janvier 2018. N’oubliez pas d’aller voter et faites voter autour de vous. Une seule urne, en mairie et la nécessité d’être inscrit sur les listes électorales et de présenter une carte d’identité…
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous trouverez aussi une nouvelle vidéo de la chaîne TV Place Publique qui avait été tournée lors de la très intéressante conférence/débat donnée le 6 octobre 2018 par Madame Dorbani, historienne de l’art, à l’initiative de Place Publique:
Afin de sauver le terrain du Yotel des griffes des promoteurs, Place Publique et Sauvons le Yotel se sont retrouvées pour décider d’actions communes.
Les deux associations ont décidé d’écrire un courrier à tous les élus de Cogolin, à tous les maires de la Communauté de Communes et notamment à Vincent Morisse, son président ainsi qu’à Florence Lanliard, déléguée à l’aménagement du territoire, au Président du Conseil Général, à notre députée et à la FNE (France Nature Environnement).
Ensemble, nous sommes plus forts!
Ci-dessous, le courrier envoyé aux maires de la Communauté de Communes.
Place Publique a, une fois de plus, saisi la justice, en déposant une plainte auprès du Procureur de la République pour délit d’avantage injustifié et complicité de délit d’avantage injustifié.
Cette plainte porte sur le marché de commercialisation des garanties d’usage du port des Marines.
Ci-dessus, l’article de Var-Matin de Samedi dernier, le reportage de France-Inter de Jeudi et l’article intégral sur leur site :
Les 4 permis de construire relatifs au projet d’aménagement du terrain du Yotel (ou terrain de l’hippodrome) sont consultables et peuvent faire l’objet d’observations en mairie ou par internet jusqu’au 1er décembre 2017.
Place Publique vous demande d’exprimer votre avis soit sur le registre mis à la disposition du public en mairie (jusqu’au vendredi 1° décembre) soit pas internet à l’adresse urbanisme@cogolin.fr
Ces observations peuvent se décliner en 4 points que vous pouvez retrouver dans l’article (en pièce jointe) paru ce matin dans Var-Matin.
1. Détournement de procédure pour échapper à l’enquête publique
2. Risque d’inondation et nécessité d’anticiper les effets du changement climatique, risque de submersion marine
3.Non respect de la charte écoquartier (projet monté sans consultation et qu’on découvre en Conseil Municipal, en 2017)
4. Choix de la procédure de modification simplifiée n°9 du PLU inadapté.
Le 26 Avril 2016, Francis José Maria et Place Publique dénonçaient publiquement l’emplacement du futur Temple d’Apollon.
La mairie, comme à son habitude, a fait la sourde oreille.
Il aura fallu l’intervention de la DDTM diligentée par les Services de la Préfecture pour que soit ratifié ce que nous avions proclamé plus d’un an auparavant.
Et il aura fallu attendre encore la fin de la concession pour que la mairie reconnaisse son « erreur ».
LA PLACE D’UN MUSEE DANS LA POLITIQUE DE LA VILLE Conférence de Mme Malika Dorbani Vendredi 6 Octobre, à 18H00 à la Bastide Pisan, Cogolin
ENTREE LIBRE
Qu’est-ce qu’un musée ?
« Un musée est une institution permanente sans but lucratif au service de la société et de son développement. Elle est ouverte au public, conserve un patrimoine culturel (considéré comme collectif quels que soient son type et son statut, municipal y compris), l’enrichit et le transmet à des fins d’études, d’éducation et de plaisir esthétiques. » nous dit Madame Dorbani, reprenant la définition proposée par le Conseil International des musées (ICOM). La conférence en rappellera l’histoire ainsi que le rôle que lui assignent les règles internationales, les lois et les codes nationaux.
Le mot nous ramène aux Muses de l’antiquité et le premier musée voit le jour à Alexandrie au IIIe siècle avant J-C.. A la Renaissance, en Italie, les princes constituent des galeries où ils invitent amis et intellectuels à contempler leurs trésors. Mais ce n’est qu’au XVIIIe siècle, au siècle des Lumières, que naît l’idée d’un endroit de collections ouvert au public. En France, en particulier, c’est la Révolution qui transforme les anciens palais royaux afin de rassembler le patrimoine culturel et de l’ouvrir à l’ensemble de la nation. Quelle est la place du musée dans la collectivité locale ? C’est ce à quoi tentera de répondre notre conférencière.
Malika Dorbani est historienne de l’art. Elle a été Conservatrice du Musée national des beaux-arts d’Alger et collaboratrice scientifique au département des peintures du Musée du Louvre. Entre ses diverses publications ; catalogues d’expositions, notes techniques sur les peintures exposées au Louvre et notes en ligne sur l’Histoire par l’image, soulignons son livre, co-édité par les éditions du Louvre sur la peinture de Delacroix et intitulé Femmes d’Alger dans leur appartement (2008). Madame Dorbani est aussi connue pour ses conférences sur l’histoire de l’art.
Pour Place Publique cette démission est guidée par l’opportunisme. Marc Etienne Lansade quitte le Front National avec la même désinvolture qu’il l’avait rejoint pour se faire élire maire, à une époque où le parti de Marine le Pen avait le vent en poupe. Au-delà de l’échec de son parti à l’élection présidentielle, il y a surtout les revers personnels de Marc Etienne Lansade qui n’a pas obtenu la présidence de son groupe au conseil régional et a été battu aux élections législatives. L’ascenseur politique du FN étant en panne, il le quitte pour en chercher désespérément un nouveau.
Sa nouvelle posture politique de circonstance ne change rien au travail engagé depuis trois ans par Place Publique pour dénoncer les dérives politiques et financières de la gestion aventureuse du maire de Cogolin. Notre collectif citoyen poursuivra son combat contre les idées d’un homme qui, derrière un affichage « divers droite », se déclare ouvertement plus à droite que le Front National. Place Publique continuera aussi à exercer une vigilance de chaque instant sur la gestion autoritaire, opaque et affairiste de Marc Etienne Lansade et son conseiller Jean-Marc Smadja. Avec pour seule et unique motivation la défense de l’intérêt général de la commune et des Cogolinois